L'atelier 2018-2019 est terminé.
Retour sur le workshop avec Le Phun avec la vidéo réalisée par Loran Choureau (Le Petit Cow-boy) > https://www.canal-u.tv/video/ensa_de_toulouse/entre_2_cepieres_installation_dans_l_espace_public_atelier_de_projet_s81_espace_entre_les_choses_ensatoulouse.54373
Il a eu lieu du 31 janvier 2019 au 7 juin 2019.
En partenariat avec :
- Le Phun Théâtre,
compagnie d'arts de la rue (soutenue par la DRAC Occitanie, le Conseil
Régional Occitanie et la Ville de Tournefeuille), co-fondatrice et
résidente permanente à l'Usine - Centre national des arts de la rue et
de l'espace public - Tournefeuille / Toulouse Métropole.
- La DRAC Occitanie, dans le cadre du Mois de l'architecture en Occitanie
L'équipe à l'ENSA de Toulouse :
Enseignant.e.s > Catherine Aventin, Pablo del Amo, Philippe Lamy et Corinne Sadokh
Administration > Sylvie Panissard et Anissa Mérot (communication) et Clotilde Kasten (partenariats)
L'équipe du Phun :
Phéraille (directeur artistique), Romain Arditi (chargé de développement) et Elise Girard puis Marion Lafages-Coutens (administratrices)
Les étudiant.e.s : Naïm Benyahya, Klaus Eloranta, Chloé Lacroix, Aline Legrand, Océance Nguyen, Moustefa-Rached Zemouli.
Carnet de bord de l'atelier de projet S81 "L'espace entre les choses", Master 1 de l’École nationale supérieure d'architecture de Toulouse, 2e semestre 2025-26 (et les années précédentes). Atelier en partenariat avec La Ménagerie (studio de cinéma d'animation) à Tournefeuille. Nous sommes lauréats du programme "Développer les innovations pédagogiques" de la Région Occitanie, avec la proposition "Cinématique de la ville" (durée de 3 ans).
Affichage des articles dont le libellé est Cépière-Beauregard. Afficher tous les articles
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31 janvier 2020
11 juin 2019
Fin d'année, la photo de groupe !
Séance 17 (suite)
Séance 17 > 23 mai : installation sous le soleil
Soleil et chaleur au rendez-vous.
Nous avons, pendant cette journée, la visite des classes de l'école maternelle voisine, qui connait déjà bien Le Phun : les enfants viennent apporter les "petits bâtons" qui viennent rejoindre leur "famille" que nous installons ; un petit verre de jus de fruit pour fêter cette rencontre.
Des passants, des gens qui attendent le bus, des vieux messieurs qui habitent le quartier... viennent nous voir et discuter.
Les avions passent régulièrement au-dessus de nos têtes, on entend parfois le train, les bus passent et repassent...
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| (LC) |
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| on sort tous les éléments, début d'implantation (LC) |
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| (LC) |
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| (LC) |
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| (LC) |
23 mai 2019
Venez-nous voir à Cépière-Beauregard, sur la voie du TOEC !
Jeudi 23 et vendredi 24 mai, nous installons les structures conçues avec Le Phun, le long de la voie du TOEC, au niveau de l'arrêt de bus du L2, "Casteret".
Nous commençons à 10h, nous y serons jusqu'à 17h environ, puis retour vendredi et démontage dans l'après-midi (à voir selon météo).
Jeudi, la compagnie Le Petit Cowboy viendra filmer cette expérience.
Venez, profitez du beau temps annoncé ce jeudi !
Cette installation du projet collectif de l'atelier prend place dans la programmation du "Mois de l'architecture en Occitanie", soutenue par la DRAC Occitanie.
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| Les petits de la maternelle voisine viennent nous voir ! (photo : Loran Choureau - Le Petit Cowboy) |
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| (photo Loran Choureau - Le Petit cowboy) |
Séance 16 > 16 et 17 mai : pré-rendu du projet individuel
Par Mostefa.
La
séance était celle du pré-rendu, où chacun a présenté son
avancement sur son projet.
Océane
> le « café des quenottes » : c’est un café destiné aux habitants du quartiers et surtout aux chiens, avec des espaces de
soins et de bien-être pour les chiens. Le projet se compose de deux
espaces et un espace extérieur entre les deux.
L’implantation se fait en suivant la trame principale des habitats du quartier, connecté à Beauregard comme à Cépière ; le quartier permet d’avoir un espace commun entre les deux où tout se passe autours des chiens.
L’implantation se fait en suivant la trame principale des habitats du quartier, connecté à Beauregard comme à Cépière ; le quartier permet d’avoir un espace commun entre les deux où tout se passe autours des chiens.
Mostefa
> son projet se situe à coté de l’arrêt de bus. L’intention
du projet et de relier Cépière haut et Cépière bas en créant
un lieu attractif multifonction avec un programme diversifiéà
l’échelle de ce quartier. Le projet se compose de deux bâtiments
qui reprennent la forme dominante dans le quartier (sous forme de
pignon) qui devient le réceptacle de plusieurs commerces, d’une
bibliothèque et d’un espace ouvert. Puis à coté il y a un
petit espace sportif.
Aline
> « WELCOME » : ce projet se situe en extrémité de
Cépière bas, en face du passage de tram. L’idée est de créer
un bâtiment qui marque l’entrée de Cépière en face du
passage de tram, car c’est là où passe toute personne qui vient
de l’aéroport de Blagnac en se dirigeant vers la ville de
Toulouse. Le projet reprend la forme d’un mur pignon en extension,
mais ce mur est vitré pour donner face à la ville de Toulouse et
inciter les gens à venir découvrir le quartier de Cépière ;
on garde aussi la typologie architecturale du quartier.
Naïm
> à la frontière qui sépare Cépière et Beauregard, il
crée un projet qui communique et relie d’une certaine façon les
deux quartiers.
Il s’intéresse au parcours et l’utilise comme axe fondateur de son projet, sachant que le projet est un centre d’hébergement et de réinsertion sociale. Il propose différents espaces pour les occupants du centre, qui s’organisent autour du parcours créé dans le projet.
Il s’intéresse au parcours et l’utilise comme axe fondateur de son projet, sachant que le projet est un centre d’hébergement et de réinsertion sociale. Il propose différents espaces pour les occupants du centre, qui s’organisent autour du parcours créé dans le projet.
Klaus
> il propose aussi de connecter Cépière haut et Cépière bas
en franchissant la voie du Toec, créant un bâtiment avec toit qui
fera le pont entre les deux.
Le programme du bâtiment sera diversifié avec des commerces comme une cafétéria, une épicerie. Ces espaces « servis » se placeront autour de l’espace « servant » qui sera un noyau dur semi-enterré, dédié aux locaux techniques. L’espace autour aura un grand vitrage pour accueillir une grande quantité de lumière naturelle.
Le programme du bâtiment sera diversifié avec des commerces comme une cafétéria, une épicerie. Ces espaces « servis » se placeront autour de l’espace « servant » qui sera un noyau dur semi-enterré, dédié aux locaux techniques. L’espace autour aura un grand vitrage pour accueillir une grande quantité de lumière naturelle.
Séance 15 > 9 mai : avancer sur le projet individuel
Par
Naïm ; photos Catherine
En
vue du pré-rendu du 16 mai, cette séance avait pour but de
retrouver les projets de chacun, constater leur avancement et cibler
les points à travailler pour la semaine prochaine.
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| Mostefa, Océane et Aline, devant leurs planches de projets. |
Aline nous a présenté le
projet « welcome ».
Situé
en entrée de quartier, les enjeux urbains qu’elle défend sont une
reconnexion des voies cyclable et voies douces dans la pointe du
quartier de la Cépière et l’installation d’un équipement
comprenant un lieu d’exposition, d’information touristique ainsi
qu’une cafétéria. Le circuit piéton et cyclable qu’elle
propose serait en mesure de desservir le quartier d’une autre
façon.
Son
bâtiment reprend les codes de représentation des constructions de
la citée de la Cépière tout en proposant des jeux de transparence
sur les pignons et au milieu du centre, pour marquer l’entrée du
projet. Un aménagement paysagé du parc est aussi pensé avec une
centralité autour de laquelle convergent tous les parcours.
Naïm
s’est intéressé à la limite entre la résidence Beauregard et la
cité de la Cépière.
Il propose d’installer un
Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) au fond de
l’impasse Marcel Cerdan. Son projet très axé sur le parcours,
identifie des séquences d’accompagnement de l’usager de la prise
en charge à la sortie, en passant par la reconstruction dans une
structure protectrice et par l’engagement associatif. Il profite de
la pente du terrain, de la végétation ainsi que de la figure de
l’impasse pour implanter un centre dont les entrées et sorties
sont maîtrisées.
| Les planches de projet de Naïm et une maquette |
Klaus
pose au centre du quartier une structure concentrique en bois lamellé
collé.
Elle
accueille une cafétéria et une épicerie et s’adapte à un tracé
en arc de cercle et tire profit d’une large ouverture qui inonde
les espaces communs de lumière. L’ensemble de ces volumes de
commerce s’articulent autour d’un noyau dur, semi-enterré, qui
accueille les volumes réservés à la technique
De
plus le toit-terrasse accessible est surmonté d’une passerelle qui
fait le lien entre Cépière haut et Cépière bas.
Mostefa,
sur la même parcelle a lui aussi l’intention de joindre les deux
parties de la Cépière.
Mais
non pas par une passerelle mais plutôt au travers d’une
requalification de la voie du T.O.E.C. En installant deux structures
d’un côté et de l’autre de la rue, le statut de celle-ci change
au profit d’un espace retravaillée pour le partage et pour laisser
des percées visuelles.
Son
projet articule des installations sportives, un parking vélos et
voitures, un bistrot avec terrasse et une bibliothèque/belvédère à
l’étage du côté Cépière bas ; il y a aussi des commerces,
un tabac et une boulangerie du côté de Cépière bas.
Océane
a quant à elle travaillé sur un centre canin, le « café des
quenottes », à 100 mètres du château d’eau.
Elle
met ainsi à disposition des usagers des soins pour chiens, une
garderie ainsi qu’un café. Son projet fait émerger un espace
entre deux corps de bâti très intéressant qui débouche sur un
promontoire qui tire profit de la pente pour s’élever et venir
offrir une vue dégagée et libérée des vis-à-vis. Une réelle
tension entre les deux bâtiments s’opère grâce à un léger
glissement et un couvert partiel qui qualifie cet interstice qui
accueille la terrasse du café.
22 avril 2019
Séance 14 > 18 avril : fabrication terminée !
Photos : Catherine
Troisième et dernier jour de construction des différents éléments qui seront installés voie du TOEC fin mai.
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| Frédo se met aussi au sciage de papier (et avec beaucoup d'efficacité !) |
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| Klaus et Océane fabriquent les derniers éléments pour les sièges. |
| L'atelier collage continue... |
| Chloé et Klaus testent la "méthode finlandaise" pour coller les bandelettes. |
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| Haute précision dans le collage. |
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| ça tourne... |
| Installation du traditionnel pique-nique de midi. |
| Tout le monde se met au collage |
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| C'est fini ! |
| Aline, Océane, Catherine, Marion (Le Phun), Cholé, Phéraille, Klaus, Naïm, Moustefa, Frédo (photo prise par Élise, du Phun) |
| Rangement et stockage. |
10 avril 2019
Séance 10 > 4 avril : sur le terrain avec le Phun et projet individuel
Par Aline (texte et photos)
Le matin, il était convenu que nous travaillerions sur le projet collectif. Nous avions
rendez-vous sur la voie du TOEC avec l'équipe du Phun. Cette rencontre nous a permis de vérifier que
ce qui avait été pensé sur la maquette correspondait à la réalité du site. Ensuite, nous nous sommes
réunis dans les locaux de l’école afin de décider les derniers petits détails.
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| Frédo (Le Phun), retrouve les étudiants voie du TOEC |
L’après-midi, retour sur le projet personnel, certains projets des années précédentes nous ont été
présentés. Ensuite chaque étudiant.e a présenté son avancement sur son projet personnel à l’équipe
enseignante. Cette correction nous permet de progresser et de faire évoluer notre réflexion afin
d’aboutir à un projet de qualité.
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| Philippe Lamy présente des planches de rendu final de projets de l'an passé. |
08 avril 2019
Séance 9 > 28 mars : se lancer dans le projet individuel
Par Ginette.
Lors de cette séance, consacrée à nos projets individuels, nous avons, en première partie de la journée, présenté chacun à notre tour l’avancement de notre projet.
Pour cela, nous avons suivi le principe décidé lors de la séance précédente à l’école, avec un pan de mur dédié à chaque étudiant.e pour pouvoir illustrer plus librement et justement nos intentions et notre avancement, en enlevant la restriction de la limite de la feuille A0.
Nous avons donc pu constater un peu plus de liberté dans le choix et format des documents lors de cette première mise en pratique de ce principe.
En présence lors de cette séance de Pablo del Amo et de sa stagiaire en agence, nous avons repris brièvement nos intentions et montré notre avancée. Nous avons pu constater la diversité des propositions et lieux d’intervention au sein de la Cépière :
-un projet de centre d’accueil pour personnes en difficulté sociale pour Naïm, à la jonction de la zone d’habitats pavillonnaires et des tours d’habitation ;
-le projet « Welcom», un lieu d’accueil et présentation du quartier aux personnes extérieures ou non de ce dernier, avec un espace d’exposition pour les artistes du quartier, par Aline ;
- un projet de marché couvert/place publique pour créer une jonction, proposition de Klaus.
-un projet d’aménagement public autour du château d’eau réhabilité en lieu culturel et de rencontre pour le quartier, par Ginette.
Dans la seconde moitié de la journée, nous avons continué à travailler selon les observations et remarques que nous avons reçus suite à nos présentations et nous avons pu bénéficier d’un deuxième échange avec les enseignants.
Lors de cette séance, consacrée à nos projets individuels, nous avons, en première partie de la journée, présenté chacun à notre tour l’avancement de notre projet.
Pour cela, nous avons suivi le principe décidé lors de la séance précédente à l’école, avec un pan de mur dédié à chaque étudiant.e pour pouvoir illustrer plus librement et justement nos intentions et notre avancement, en enlevant la restriction de la limite de la feuille A0.
Nous avons donc pu constater un peu plus de liberté dans le choix et format des documents lors de cette première mise en pratique de ce principe.
En présence lors de cette séance de Pablo del Amo et de sa stagiaire en agence, nous avons repris brièvement nos intentions et montré notre avancée. Nous avons pu constater la diversité des propositions et lieux d’intervention au sein de la Cépière :
-un projet de centre d’accueil pour personnes en difficulté sociale pour Naïm, à la jonction de la zone d’habitats pavillonnaires et des tours d’habitation ;
-le projet « Welcom», un lieu d’accueil et présentation du quartier aux personnes extérieures ou non de ce dernier, avec un espace d’exposition pour les artistes du quartier, par Aline ;
- un projet de marché couvert/place publique pour créer une jonction, proposition de Klaus.
-un projet d’aménagement public autour du château d’eau réhabilité en lieu culturel et de rencontre pour le quartier, par Ginette.
Dans la seconde moitié de la journée, nous avons continué à travailler selon les observations et remarques que nous avons reçus suite à nos présentations et nous avons pu bénéficier d’un deuxième échange avec les enseignants.
26 mars 2019
Séance 8 > 21 mars : le projet collectif se précise
Par
Océane ; photos Océane et Catherine
De
retour au Phun pour le projet collectif.
Cette fois-ci,
les idées sont plus cohérentes et commencent à être plus claires.
Nous avons travaillé sur une grande maquette de la voie de TOEC,
pour se rendre compte de l’échelle réelle des futures création
sur le lieu.
| Point collectif sur l'avancement des réflexions |
Calcul
des hauteurs diverses des tubes et leurs dispositions
|
| Proposition de liaisons (croquis de Naïm) |
Des
tours signalétiques colorées :
pour permettre aux flux de circulation de ralentir, le lieu semblera
en quelque sorte valorisé, découvert de nouveau, et est
appréhendé de manière différente qu’au quotidien. A force de
chercher des cadrages, ce lieu « désertique » ne l’est
plus : vue ouvrant sur l’abri-bus de l’autre côté de la route ;
effet « d’entonnoir » qui recentre sur le lieu. La
coupure entre Cépière-haut et Cépière-bas n'est plus une coupure mais un
espace que l'on a envie d'admirer, de découvrir.
Attendre
le bus autrement :
Pour cela, nous avons d’abord testé une système d'attache en
utilisant de la sangle et des agrafes, ensuite nous avons
essayé de lier les tubes avec de la ficelle, en faisant des nœuds
d’arrêts et des tours morts pour éviter que le système ne se
défasse (image 3). Après un après-midi de tests, nous sommes
partants pour la première technique, car la deuxième donnait trop
de flexibilité entre les joints.
| Test avec les sangles, la colle, les agrafes |
| Test de rigidité et de confort, avec Klaus, pour la version avec sangles + agrafes |
En
guidant la personne pour adopter une posture différente, ceci lui
permet de se poser, avoir la vue orientée vers le ciel, observer les
passages d’avions... Ces entourages à force d’être vus
deviennent « invisibles », seront de nouveau revalorisés,
et relèvent une caractéristique du quartier.
Les
pignons de la nouvelle Cépière :
avec une représentation typique des maisons au toit à double pente du
quartier, l’idée est de s’appuyer sur l’abri bus du côté
Cépière-haut, à travers lequel se formera une fenêtre qui cadre
sur les nouvelles maisons de la Cépière-bas. Encore une fois, nous
voulons insister sur les caractéristiques fortes du quartier, et
guider la vision des habitants vers l'avenir.
| Naïm et Aline au travail sur la grande maquette |
Lors
de la prochaine séance du projet collectif,
nous irons sur site avec Le Phun pour prendre des mesures précises,
afin de déterminer précisément l’emplacement de chaque proposition,
vérifier les points de vue, les effets visuels, flux de passages,
etc. et enfin, comment nous pourrions mettre tout cela en œuvre
efficacement au jour J ?
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