Affichage des articles dont le libellé est convivialité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est convivialité. Afficher tous les articles

03 avril 2026

2 avril > Rendu intermédiaire : finalement on s'en est pas trop mal sorti

 Par Louna et Julia.

La journée débute, on range, on réorganise la salle et on s’installe. Résultat un joyeux labyrinthe de plans, de carnets, de feuilles volantes et de maquettes. Avant de plonger dans les projets de chacun de façon individuelle, nous avons visionné les films en stop motion réalisés en groupes de deux ou trois. Parce que oui tout part de là. Comprendre la place du Val d’Aran avant d’imaginer quoi que soit dessus (ou dessous). Image par Image. Parfois tremblotantes, poétiques, bricolées ou arrachées, on comprenait les intentions, le ressenti et le vécu des réalisateurs, plus explicite que si nous avions écrit une vingtaine de pages de textes explicatifs. Posant des questions de flux, de végétal, sociologiques...

Les retours collectifs ont permis de recouper les lectures et parfois de se dire « Ah ouais j’avais pas remarqué ce détails » ou « ça se lie super bien avec mon projet, je prends note ! » Bref un des moments les plus chouettes de la journée parce qu’enfin on a pu voir le travail des uns et des autres.

Puis place aux présentations individuelles ou groupées. C’est là que les personnalités de chacun ressortaient, le caractère exploratoire de l’atelier se voyait dans chaque projet. Il fallait, pour voir le travail de quelqu’un migrer vers son espace, se regrouper autour d’une table, devant un bout de mur… Carnet illustré, feuilles volantes, plans affichés…

Les documents d'Elie

Des documents de Camille

Documents de Louna et Julia



Le travail d'Inès et Evangelia

Cette diversité n’est pas anodine, la forme du rendu est déjà une partie du projet. C’est le genre de moment où on réalise qu’on a tous regardé le même endroit mais qu’on a pas identifié tout à fait les mêmes besoins. C’est ça qui est vraiment intéressant et enrichissant. Chacun a creusé ses propres pistes, usages, flux, histoire, ambiances, arts, végétation, trame...

Scène de commentaire de la part des professeures mais aussi des élèves de l’atelier, honnête, parfois un peu déstabilisant. On repart tous avec des notes, des trucs à retravailler. Plutôt une bonne nouvelle en soit, il faut avancer.  

Lancelot nous présente son travail

Nous commentons le travail de Lancelot

Critique d'un document graphique d'Amélie et Enzo

 

Parler d’architecture toute la journée ça creuse. Pfff quelle heure est-il ??? Mais c’est l’heure du GOÛTER !!! moment absolument nécessaire je dirais même indispensable.

Voilà le petit groupe qui reprend des forces : 

La journée se termine donc sur une note sucrée, un récap collectif et des indications pour la suite. 

Finalement c’est exactement ça un bon rendu intermédiaire. On sait où on est. Et là où on est, c’est déjà pas mal. 

On n’a plus qu’à continuer dans cette voie :)))

26 mars 2026

19 et 20 mars > projet + tournage

 Par Élie.

Nous avons passé la matinée du jeudi 19 à échanger en table ronde autour de nos références. Les premières idées de projet émergent et se nourrissent des discussions entre étudiants ainsi que des apports des professeurs. 

Le soleil nous a suivi jusqu’à Tournefeuille l’après midi, où nous avons pu continuer nos films en stop-motion. Petit à petit, nos découpages, bricolages, prennent vie et notre imaginaire se concrétise sur l’écran. 

Nous savons aussi nous détacher du numérique, pour profiter du cadre convivial de La Ménagerie. 

 

Des références pour nourrir nos projets


26 mai 2025

28 mai > projection des courts métrage au cinéma Le Craterre (Toulouse)


 Les quatre films de cette année, ainsi qu'un film de l'an passé et un autre d'il y a deux ans,

seront projetés en première partie d'une soirée spéciale 

au cinéma Le Craterre (95 grande rue Saint-Michel, 31400 Toulouse). 

Un échange avec les étudiant.es qui ont réalisé les films, 

sera suivi du film d'animation "Maya, donne-moi un titre" de Michel Gondry. 

 


08 avril 2025

3 avril > point d'étape

Par Ilian

Aujourd'hui, c'est jour de rendu intermédiaire. 

Comme tous les jeudis, le quoi de neuf hebdomadaire. Plutôt timide, peut-être à cause du stress de rendu... 

Cette séance avait pour but de pouvoir montrer notre avancée tout en affirmant nos intentions. 

L'ordre de passage a été décidé en amont, on a commencé par le groupe "entre-deux", puis "recréer le lien", "nature en jeu" et l'après-midi, "articulations. 

 Lucie, Aya, Hina et Inès pour “entre-deux” 

 Florian, Lallie, Chloé et Sarah pour “articulations” 
 

 Fabianny, Inès, Sonia, Xia et Carla pour “recréer le lien” 

La matinée était accompagnée par Catherine Aventin et Corinne Sadokh. Puis Stéphanie Nava nous a rejoint pour l'après- midi. 

Ensuite après le passage de tous les groupes, nous avons continué à bosser sur nos projets respectifs et nos enseignantes sont venues nous voir pour constater l'avancée des films d'animation. 

Nous avons ensuite clôturé cette journée par un goûter riche en saveurs qui est tombé à pic !


 



19 mars 2024

14 mars > séance 6 : le projet individuel

 Par Alex

À 9h, on commence par un bref planning de la journée et puis on lance notre rituel habituel du “Quoi de neuf”, discutant ce que l’on a fait pendant la semaine, les anecdotes, les visites, les balades ou les projections de films. Ces histoires nous inspirent et évoquent les questionnements. 


Ensuite, nous plongeons dans le projet: les discussions en groupe pour renforcer nos intentions et la répartition de zone d’intervention individuel ou en binôme selon nos envies. Partant des intentions communes et des perspectives, avec la collaboration au cœur de la discussion, nous concrétiserons nos idées et améliorerons notre projet personnel. 



L’après-midi, nous revoyons nos intentions de projets en faisant des maquettes de poche avec les matériaux de récupération pendant 20 minutes. L’idée est de faire sortir l’envie de chacune à travers des maquettes sensibles. Chacun.e apporte sa vision unique sur le quartier et comment il.elle voit le futur projet. 


 



Et la journée se termine par les gâteaux chocolat pour l’anniversaire de Juliette. Joyeux anniversaire Juliette ! 


 

10 mai 2023

20 avril > séance 7 : de retour !

 Par Edgar et Andrea

Nous sommes ravis de nous retrouver après ces cinq longues semaines de banalisation à l'ENSA Toulouse. Ces dernières semaines, nous avons participé au mouvement ENSA EN LUTTE, qui visait à défendre l'enseignement public et la qualité de nos études en architecture. Ce mouvement avait pour objectif de dénoncer les manques de moyens et de considération dont souffrent les étudiants et les enseignants de notre école, ainsi que les inégalités croissantes dans notre système éducatif.

Bien que cela nous ait permis de nous adapter à de nouveaux modes de mobilisation, tels que les assemblées générales, des ateliers alternatifs et groupes de discussion, nous avons tous ressenti une certaine frustration de ne pas pouvoir obtenir plus dans nos revendications de manière plus tangible et concrète. Cependant, nous avons également appris à faire preuve de créativité et d'innovation pour faire entendre notre voix et continuer à défendre notre vision d'une éducation accessible, de qualité et équitable pour tous.

Ainsi, en revenant à l'école après cette période de mobilisation, nous sommes plus que jamais conscients de l'importance de nous engager et de nous battre pour nos droits et nos valeurs. Nous espérons que notre participation à ce mouvement nous a permis de prendre conscience de l'impact de nos actions et de la nécessité de travailler ensemble pour construire un avenir meilleur pour tous les étudiants en architecture. il est indéniable que nous avons ressenti une certaine lassitude du collectif et une envie de revenir sur le campus.

Ainsi, en retrouvant l'Atelier J, nous avons été agréablement surpris de découvrir des nouveautés. En effet, nos chères baies vitrées ont été habillées de couleurs et de graphismes inédits, créant ainsi une atmosphère stimulante et créative dans notre salle de cours habituelle. Cela a suscité notre curiosité et notre envie de découvrir ce qui nous attendait pour cette nouvelle période (très court) de cours.

Mais trêve de bavardages, il était temps pour nous de nous remettre au travail et de continuer à explorer le monde fascinant de l'architecture. C'est ainsi que nous avons lancé notre rituel habituel "Quoi de neuf ?", mais la participation n'a pas été remarquable cette fois-ci. Peut-être que la culpabilité de ce que nous avons pu faire pendant les semaines de banalisation a pris le dessus sur notre envie de partager nos découvertes.

Heureusement, une de nos camarades a pris l'initiative de conseiller un livre intéressant intitulé "Les couilles sur la table" écrit par la sociologue et autrice française, Victoire Tuaillon. Ce livre se penche sur les enjeux de la masculinité toxique dans notre société contemporaine, en abordant des sujets tels que le sexisme, la violence, l'homophobie et le harcèlement sexuel. Une lecture captivante qui nous invite à réfléchir sur les stéréotypes de genre et les inégalités hommes-femmes dans notre profession.

« Les couilles sur la table », de Victoire Tuaillon, Éditions des Équateurs, 2018

Nous n'avons pas tardé à nous plonger dans notre projet en cours, qui n'est autre que le réaménagement de la place de la mairie de Blagnac. Après cette période de pause, nous avons pris le temps de discuter des nouvelles attentes de rendu pour ce projet, afin de pouvoir livrer notre meilleur travail à la mairie de Blagnac. 

Nous avons également réfléchi à des idées novatrices pour rendre cette place plus agréable pour les habitants de la ville et les visiteurs. Comment pouvons-nous maximiser l'espace tout en créant des zones de rencontre conviviales ? Comment pouvons-nous intégrer l'histoire de la ville dans notre design ? Ce sont des questions auxquelles nous avons commencé à répondre ensemble.

Nous sommes conscients que ce projet est un défi de taille, mais nous sommes confiants dans le fait que nous pourrons le mener à bien grâce à notre collaboration et notre créativité. Nous sommes disposés à faire preuve de créativité et de disponibilité afin de présenter nos meilleures propositions à la mairie de Blagnac.

Après avoir convenu des éléments à rendre, nous avons procédé à une mise au point sur le travail que nous avions réalisé avant la période de banalisation. Pour cela, nous avons formé les groupes habituels et commencé à corriger nos projets sous la supervision de nos professeures, qui ont su nous rassurer malgré le temps limité qu'il nous reste en cours.

Ces corrections nous ont permis de prendre du recul sur notre travail et d'identifier les aspects à améliorer pour atteindre les objectifs fixés pour le réaménagement de la place de la mairie de Blagnac. Les conseils avisés de nos professeures nous ont été d'une grande aide pour progresser dans nos travaux.

Nous avons tenu une petite réunion en classe pour attribuer les différentes tâches à réaliser sur le plan de masse de la place de la mairie de Blagnac. Heureusement, le travail effectué par un groupe en particulier n'a nécessité de beaucoup de retouches. Nous remercions chaleureusement ce groupe qui nous a mis à disposition ce travail, nous lui sommes très reconnaissants pour cette aide précieuse.

Nous avons ensuite réparti les différentes tâches entre les membres de chaque de nos groupes, en veillant à ce que chacun puisse apporter sa contribution de manière équilibrée. Nous avons également convenu de nous tenir informés régulièrement de l'avancée de notre travail, afin de pouvoir réagir rapidement en cas de difficultés ou d'ajustements à effectuer.

Après ces belles retrouvailles tant attendues, nous avons eu la chance d'assister à l'avant-première des courts métrages de nos films d'animation en partenariat avec “La Ménagerie”, et cela a été un véritable régal pour les yeux et les oreilles. Nous avons été impressionnés par le niveau de créativité et de maîtrise technique de nos camarades. Les applaudissements nourris à la fin de chaque projection ont témoigné de l'enthousiasme et de l'admiration de la salle.

Ensuite, nous avons partagé un délicieux goûter tous ensemble. Chaque élève avait apporté quelque chose à manger et des jus de fruits frais ont été servis. Nous avons échangé des idées sur nos projets respectifs tout en savourant des petits gâteaux faits maison, des chips et des fruits à coque. Ce moment de convivialité a été une occasion de resserrer les liens entre nous et de nous encourager mutuellement dans notre travail.

01 février 2023

26 janvier > séance 1

Par Dariana et Agnès.

Quinze étudiant.es de Master 1 se lancent vers une nouvelle aventure pour l’atelier de projet architectural du S8-2023 : L'espace entre les choses : limites à ménager. Pour ce semestre, l’atelier est en partenariat avec la Ville de Blagnac et La Ménagerie (studio de cinéma d'animation) à Tournefeuille. 

La journée a commencé par la rencontre avec l'équipe de responsables de l’atelier : C. Aventin, S. Nava et C. Sadokh. Elles ont expliqué les objectifs et attentes générales du cours, suivi par l'introduction du projet à développer. Celle-ci se situera Place des Arts, au cœur de Blagnac.


 Depuis des années, Blagnac est en constant développement et de nombreux projets ont été lancés pour continuer cet accroissement. La construction d’un parking souterrain sous la Place des Arts a largement changé le visage de ce quartier, surtout le remplacement des espaces verts par les surfaces minérales. Son usage est aussi modifié par la délocalisation du conservatoire vers un nouveau bâtiment.  En 2019, la place a été aménagée par la mairie dans un effort de regagner une place plus verte et vivante. Malgré ces essais, la place manque encore d'attractivité pour les usagers. 

Suite à une matinée d’atelier à l’école d’architecture, nous sommes partis ensemble pour la première découverte de Blagnac et la Place des Arts. 

À première vue, nous avons remarqué la forme irrégulière et les limites floues de la place. Nous avons rapidement noté les usages mixtes autour de la place, tant publics que privés. Beaucoup de bâtiments en périphérie de la place avaient été récupérés dans le but de servir aux activités communes mais au fil du temps, ils ont été laissés à l’abandon et sont actuellement vides. Parallèlement, nous ne voyons pas « les arts » représentés sur place, sauf pour l'œuvre du visage dans un mur du bâtiment de la mairie. 

On a découvert des passages cachés pour traverser aux alentours dans la configuration étoilée. Il y a quelques bâtiments avec une présence très marquée qui dégagent peu de charme aussi bien que d’autres qui ajoutent beaucoup de valeur et richesse historique. L’implantation des espaces verts rencontre des difficultés à cause du parking en-dessous de la place. 

Les habitants ont de moins en moins envie de la visiter, sauf les samedis matin ou le marché local prend place.

Après avoir fait une visite de la place, nous avons partagé un moment convivial autour d’un repas. 


Nous avons profité de l'après-midi pour découvrir le site et nous promener dans les rues avoisinantes. 






Ensuite, nous avons rencontré l'équipe de la Mairie de Blagnac pour discuter et écouter leurs idées et attentes concernant la place. 

Les élu.es et responsables des services techniques, à table avec l'équipe des étudiant.es

 

Leur objectif est d'apporter un peu de verdure, végétaliser et revitaliser l’ensemble du lieu. Ils proposent quelques changements pour rendre la place plus vivante et plus agréable en matière de climat ; surtout pendant l'été.



18 mai 2022

13 mai, séance 13bis > explorations sonores aux Arènes

 (Photos : Stéphane)

Par Lucie

Après un yoga des oreilles en milieu urbain, nous sommes partis à la recherche de frontières audibles. Nous en avons tous choisis des différentes. La mienne me plaisait car si l'on se déplaçait d'un pas, les fréquences changeaient, on entendait les sons descendre ou remonter, une expérience du son en plusieurs dimensions. 

Ensuite nous avons testé des micros amplificateurs avec un casque, c'était un peu perturbant de tout entendre en plus intense, et les changements d'ambiances sonores étaient très marqués. 


Lucie
 

Pour finir j'ai pu tester un capteur d'ondes électromagnétiques et écouter les machines qui nous entouraient aux Arènes. Je ne pensais pas qu'il pouvait y avoir une telle gamme de sons différents au sein d'une seule et même machine.

Lucie écoute les sons habituellement inaudibles
  

Par Carlotta

Vendredi 13 mai 2022, avec une partie du groupe de l’atelier de projet " Limites entre les choses", nous avons eu l’occasion d’explorer le quartier des Arènnes à Toulouse d’un point de vue sonore. 

Nous avons commencé par pratiquer un yoga des oreilles, puis nous avons exploré le quartier pour écouter tous les sons présents. 

Maria, Modesta, Lucie, Catherine et Carlotta, séance de yoga des oreille
 

Nous avons ensuite répété l’opération en utilisant différents appareils comme des microphones pour amplifier les sons autour de nous et pouvoir vraiment nous concentrer sur la sonorité du lieu. J’ai trouvé cette expérience vraiment très intéressante parce qu’elle m’a fait réfléchir beaucoup sur l’importance de l’environnement sonore autour de nous et sur la façon dont il peut influencer au niveau de la conception architecturale et urbaine. 

En plus, je pense que c’était un excellent moyen de faire une leçon différente et de pouvoir passer un après-midi en plein air à apprendre quelque chose de nouveau et d’intéressant.

Par Modeste.
 
À l’écoute des arènes…

Tout commence par une isolation, une pensée, un son, une vibration…
Architectes, ici c'est l'arrivée ou le départ!
Toute connexion commence par un déclic, une interférence…
À travers des sons, des poids, des mesures, le temps, les odeurs…
Et aussi des lieux calmes ou bruyants,
Là où l’homme et la matières sont mis en résonance,
Nous sommes à l’écoute, entre éphémère et pérenne !
Entre plein et vide,
Entre le bruit et le silence…
Nous écoutons pour comprendre,
Nous écoutons pour être utile,
Nous écoutons les hommes et la matière…
Nous écoutons le quotidien et les routines… 
Ici c’est l’arrivée ou le départ.


12 mai, séance 13 > explorations sonores au parc de Fontaine-Lestang dit "La Biscotte" (Toulouse)

 Par Iyed et Sacha (photos : Iyed, Sacha et Stéphane)

> Première approche sur le site avec le yoga des oreilles pour s’imprégner des ambiances environnantes sur le site.



> Stéphane nous a ensuite donné des casques reliés à des micros qui permettent d’amplifier les sons environnants. Les sons paraissent plus nets, forts et faciles à identifier, en accentuant les ambiances sur le site.


>  Nous avons testé la même chose avec d’autres micros qui ont des fonctions directionnelles différentes et nous font ressentir le lieu autrement.

Carla et Nassima
 
Iyed et Norin

> Dans un dernier exercice, le but était d’écouter et de manipuler des structures sportives où Stéphane avait placé préalablement des micros qui captent les vibrations dessus. Avec cette installation, les vibrations en basse fréquence sont alors audibles, pour découvrir le site sous un nouvel angle. 

 

 
Nassima et Carla avec les micros-contacts


Sacha et Serdar

 

À travers la manipulation de ces outils d’amplification du son, nous nous sommes interrogés sur les différentes ambiances disponibles au sein du parc. Par ailleurs, cet exercice nous a permis de mettre de côté nos préjugés, du moins l’image sonore qu’on pouvait avoir du parc en sachant qu’il est situé entre une usine et une voie ferroviaire. La réalité est que ces deux éléments forts ne ressortent pas en premier dans le paysage sonore. Pour le cas de l’usine le son émis est très faible en comparaison d'une voiture qui passe sur la route adjacente. Pour la voie ferroviaire, nous avons pu entendre le passage du train deux fois durant cette après-midi. Lorsqu'il est passé, le bruit occupait tout l’espace dans l’oreillette, par son intensité sonore, cependant la perception était plutôt agréable contrairement à ce que l’on s’imagine.