31 mars 2026

26 mars > Révéler le potentiel d’une place en attente

 Par Nély.

Durant cette journée d’atelier, les premiers enjeux et intentions commencent à prendre forme. Sur cette place du Val d’Aran, une chose est sûre : pour l’instant, elle présente très peu de qualités ; néanmoins, elle offre de nombreuses opportunités.

Les projets et la programmation prennent place petit à petit pour répondre à la première approche d’analyse que nous avons menée en tant que groupe d’atelier. Pour certains, les limites et les abords de cette place sont la clé pour venir recoudre le tissu urbain de l’espace public. D’autres voient plus en profondeur et s’attaquent au parking souterrain, jusqu’ici oublié et seulement perceptible par ses accès sur la place. D’autres encore viennent redonner vie à « Henri », cet ancien centre commercial qui a perdu toute attractivité depuis que les activités commerçantes ont été déplacées vers de nouveaux équipements à proximité.

Le projet de Lancelot

Le projet de Thibault
 

Un élément majeur de cette place est sa végétation. Parfois maîtrisée dans des jardinières en béton, on y retrouve aussi des arbres remarquables, des haies taillées, de la végétation spontanée et des espaces de gazon : un réel patchwork végétal, mais également minéral dans le traitement des sols.

Projet de Julia et Louna

Ressources à notre disposition
 

Pour conclure, tous ces petits détails, comme ces grands bâtiments, sont sources de réflexion et d’inspiration pour répondre au mieux à l’usage de cette place et à son avenir au sein du quartier de Colomiers. Les idées ne manquent pas ; il nous suffit maintenant de les faire émerger et d’embellir cet espace public pour qu’il devienne un réel lieu de convivialité, et non une place fantôme comme elle l’est pour le moment.

 

26 mars 2026

19 et 20 mars > projet + tournage

 Par Élie.

Nous avons passé la matinée du jeudi 19 à échanger en table ronde autour de nos références. Les premières idées de projet émergent et se nourrissent des discussions entre étudiants ainsi que des apports des professeurs. 

Le soleil nous a suivi jusqu’à Tournefeuille l’après midi, où nous avons pu continuer nos films en stop-motion. Petit à petit, nos découpages, bricolages, prennent vie et notre imaginaire se concrétise sur l’écran. 

Nous savons aussi nous détacher du numérique, pour profiter du cadre convivial de La Ménagerie. 

 

Des références pour nourrir nos projets


13 mars 2026

12 mars > à l'école, le projet individuel

 Par Lancelot.
 
Après avoir passé les dernières séances aux studios de La Ménagerie, nous avons aujourd’hui retrouvé notre bel atelier M de l’ENSA. 
L’objectif affiché de la journée était de discerner des intentions de projet, en binôme ou individuellement. En remobilisant nos impressions du site, ayant fluctué au fil du temps, nous avons débuté des gribouillages schématiques pour, in fine, les partager collégialement. 
Nous nous sommes également prêté à un exercice, jusque-là inconnu pour la plupart d’entre nous : rédiger dans un laps de temps court, un texte sur ce à quoi la place du Val d’Aran pourrait ressembler dans une dizaine d’années. 
Un autre exercice inédit consistait à réaliser une petite maquette dite « de poche », préhensible, à base de matériaux de seconde main trouvés dans les couloirs de l’école (et dans le jardin). Réitéré à l’issue de la mise en commun, ce travail nous a permis de sortir du carcan de la maquette « propre » et immuable, nous permettant d’extrapoler et de rendre plus importantes certaines volontés architecturales. 
Des maquettes de poche.

 

Détail de la maquette de poche d'Inès et Angelina

La seconde maquette d'Enzo et Amélie

26-27 février > tournage à la Ménagerie