13 mars 2026

12 mars > à l'école, le projet individuel

 Par Lancelot.
 
Après avoir passé les dernières séances aux studios de La Ménagerie, nous avons aujourd’hui retrouvé notre bel atelier M de l’ENSA. 
L’objectif affiché de la journée était de discerner des intentions de projet, en binôme ou individuellement. En remobilisant nos impressions du site, ayant fluctué au fil du temps, nous avons débuté des gribouillages schématiques pour, in fine, les partager collégialement. 
Nous nous sommes également prêté à un exercice, jusque-là inconnu pour la plupart d’entre nous : rédiger dans un laps de temps court, un texte sur ce à quoi la place du Val d’Aran pourrait ressembler dans une dizaine d’années. 
Un autre exercice inédit consistait à réaliser une petite maquette dite « de poche », préhensible, à base de matériaux de seconde main trouvés dans les couloirs de l’école (et dans le jardin). Réitéré à l’issue de la mise en commun, ce travail nous a permis de sortir du carcan de la maquette « propre » et immuable, nous permettant d’extrapoler et de rendre plus importantes certaines volontés architecturales. 
Des maquettes de poche.

 

Détail de la maquette de poche d'Inès et Angelina

La seconde maquette d'Enzo et Amélie

26-27 février > tournage à la Ménagerie

23 février 2026

19 février > Première journée de production à La Ménagerie

 Par Camille

A l'occasion de notre première journée à la Ménagerie, nous avons pu faire une visite des lieux et Iris nous a présenté les actualités de l'Usine dans sa globalité.
Nous nous sommes ensuite mis au travail. Découpes, fabrications, astuces et substitutions étaient à l'ordre du jour.
Après un repas à la cantine de l'Usine dans une ambiance conviviale, nous nous sommes remis au travail l'après-midi.
Ce jour-là, une troupe de théâtre de rue terminait sa résidence à l'Usine, et nous avons donc pu faire une pause pour assister à la restitution d'une partie de leur travail.
En fin de journée, chaque groupe a même pu commencer à utiliser les bancs de tournage pour enregistrer des premières séquences. 


17 février 2026

12 février > retour de terrain et story-boards

Par Amélie et Enzo.

Lors de la matinée du 12 février, nous avons commencé par effectuer un second retour sur les explorations menées en groupe ou individuellement sur le site. Notre regard devient progressivement plus précis et plus familier, nous apprenons à mieux comprendre ce lieu et à en percevoir les spécificités. Nous commençons à identifier les usagers ainsi que les usages de cette place, bien qu’ils soient multiples et parfois superposés.
Plusieurs travaux ont nourri cette analyse, des cartes des usagers, un relevé des différents sols existants révélant les différentes étapes vécues par la place, ainsi que des textes, des nuages de mots et des relevés photographiques. L’ensemble de ces productions nous permet d’approfondir et de clarifier notre connaissance du site.
En fin de matinée, les premières idées de storyboards ont émergé, accompagnées d’une réflexion initiale sur les matériaux à utiliser. 
 
L’après-midi, nous nous sommes retrouvés à la Ménagerie, où Estelle et Marc nous ont accueillis. Pour certains d’entre nous, c’était l’occasion de découvrir le grand atelier de construction de L'Usine. 


 
Nous avons découvert nos plateaux de tournage et assisté à un débriefing sur le fonctionnement du logiciel qui nous permettra, par la suite, de constituer le court métrage. 
Nous avons fait un tour de table avec Marc afin de lui exposer nos premières intentions. À la suite de cet échange, nous avons continué à avancer en groupe sur notre storyboard, puis nous avons fait un point en fin de matinée pour présenter une idée plus finalisée. 

09 février 2026

5 février > Mise en commun des observations réalisées en binômes ou trinômes + conférence de Marc Ménager

 Par Inès et Angélina.
 

Mise en commun de nos exercices d’observation : l’objectif de ce travail était d’apprendre à regarder un site autrement, au-delà des premières impressions.


Plusieurs types d’exercices nous ont été proposés, mobilisant différents modes de représentation : écriture, croquis, cartographie… et qui nous ont permis de relever des détails visuels, des usages, des mouvements et ambiances.


- A faire à trois :


- Cartographie physique


- Cartographie des sens :

 

- Inventorier (la végétation) :


- Inventorier (les inscriptions) :


- Se questionner :


 

L’après-midi, nous avons assisté à une conférence de Marc Ménager, réalisateur et fondateur du studio d’animation La Ménagerie à Tournefeuille. 

La conférence nous a permis de comprendre les bases du film d’animation : le principe des 24 images par seconde, la notion de séquence, le travelling, le storyboard ou encore la technique de la substitution. 

 

Enfin, en fin de séance, nous avons mis en commun nos premières intentions de projet, plusieurs constats ont émergé, notamment un manque de protection solaire sur la place, une forme de « crise identitaire » liée à la diversité des styles architecturaux et au manque d’unité, ainsi qu’un besoin de re-végétalisation du site.

 

03 février 2026

29 janvier > Journée de découverte de l'atelier de projet et première visite du site : la Place du Val d'Aran à Colomier

 Photos : Louna et Julia

Le pin restant.

La maison citoyenne

La Maison citoyenne face à un immeuble qui borde la place. 

Zone d’activité bientôt détruite.

Le patio de la zone d’activité.
La végétation de la place.


Les immeubles et la végétation. 

Le début du réaménagement.

26 mai 2025

28 mai > projection des courts métrage au cinéma Le Craterre (Toulouse)


 Les quatre films de cette année, ainsi qu'un film de l'an passé et un autre d'il y a deux ans,

seront projetés en première partie d'une soirée spéciale 

au cinéma Le Craterre (95 grande rue Saint-Michel, 31400 Toulouse). 

Un échange avec les étudiant.es qui ont réalisé les films, 

sera suivi du film d'animation "Maya, donne-moi un titre" de Michel Gondry. 

 


08 avril 2025

3 avril > point d'étape

Par Ilian

Aujourd'hui, c'est jour de rendu intermédiaire. 

Comme tous les jeudis, le quoi de neuf hebdomadaire. Plutôt timide, peut-être à cause du stress de rendu... 

Cette séance avait pour but de pouvoir montrer notre avancée tout en affirmant nos intentions. 

L'ordre de passage a été décidé en amont, on a commencé par le groupe "entre-deux", puis "recréer le lien", "nature en jeu" et l'après-midi, "articulations. 

 Lucie, Aya, Hina et Inès pour “entre-deux” 

 Florian, Lallie, Chloé et Sarah pour “articulations” 
 

 Fabianny, Inès, Sonia, Xia et Carla pour “recréer le lien” 

La matinée était accompagnée par Catherine Aventin et Corinne Sadokh. Puis Stéphanie Nava nous a rejoint pour l'après- midi. 

Ensuite après le passage de tous les groupes, nous avons continué à bosser sur nos projets respectifs et nos enseignantes sont venues nous voir pour constater l'avancée des films d'animation. 

Nous avons ensuite clôturé cette journée par un goûter riche en saveurs qui est tombé à pic !


 



01 avril 2025

24, 27 et 28 mars > Une semaine à la Ménagerie : vers un clap de fin de tournage

Par Hina.

LUNDI après-midi : Tournage à la Ménagerie

Après de longues semaines, nous voilà enfin de retour dans les studios d’animation de la Ménagerie ; paire de ciseaux, bouts de papiers, crayons, bidules, perles, fils et tissus en main, nous sommes prêts à en découdre avec le banc-titre pour donner vie à nos intentions.
La productivité est au rendez-vous, et nous entamons une après-midi absorbée par le tournage. Lucie et moi, plus que motivées, réalisons que le temps nous échappe et Marc nous confie les clefs des lieux pour nous laisser le temps de fignoler notre scène. Quelques prises plus tard, nous éteignons enfin les lumières et scellons la porte du studio pour mieux le retrouver le lendemain.

JEUDI matin : Travail en Atelier

Ce jour-là, le “Quoi de neuf” se faisait plutôt timide.
Catherine nous a alors partagé quelques-uns de ses livres ("Tu es là" et "M comme la mer") sublimement illustrés de l’artiste illustratrice polonaise Joanna Concejo. Ici, les pages défilent telles les scènes d’un film, par effet de surimpression du papier translucide, l’histoire se dévoile entre intimité, deuil et amitié.

Puis, nous avons discuté du point d’étape de la semaine prochaine pour en saisir les enjeux et s’en est suivi une séance de travail sur table en groupe ou individuelle. Certains profitent de ce temps d’échange pour mutualiser le travail de fond de plan et de relevé d’état des lieux pendant que d'autres s'entretiennent avec Catherine.

JEUDI après-midi : Tournage à la Ménagerie

L’absence au studio était de courte durée, nous voilà maintenant à notre avant-dernière séance de tournage. J’ai eu la chance de pouvoir m’immiscer dans les coulisses des tournages des autres films de l’atelier. On remarque que chaque animation à son propre univers plastique et graphique ; certains s’amusent à donner vie à des formes géométriques abstraites et colorées tandis que d’autres dessinent un décor plus figuré et réaliste en créant des illustrations dessinées ou par assemblage de papiers découpés.
Mais ce qu’on constate surtout, c’est que chaque groupe a sa propre stratégie de tournage :
pendant que certains tournent le début, où le titre “racines urbaines” émerge sous une terre de kraft, d’autres filment la fin, un défilé de prénoms écrit au fil de fer suivi par un bouquet final de petits feux d'artifices de perles colorées. C’est là qu’on réalise la magie du montage, la malléabilité de la chronologie des images, où parfois, il est plus judicieux de tourner dans le désordre pour mieux trier et assembler chaque scène telles les pièces d’un puzzle animé.


 

De notre côté, cette fois, tout était méticuleusement organisé et chacun était à son poste. Aya, paire de ciseaux en main à la fabrique des décors les plus minutieux. Inès, les petites mains qui animent les scènes au banc-titre. Lucie, qui supervise, l’index prêt à capturer frénétiquement les vues, scrutant l’écran à l'affût de chaque petit détail qui nous aurait pu nous échapper.

VENDREDI après-midi : Tournage à la Ménagerie

Ça y est ! Nous arrivons au terme de nos séances de tournage à la Ménagerie.

L’ambiance est à la concentration pour essayer de finaliser l’ensemble de nos scènes. 


 
Les petites mains s’activent et les cerveaux fusent, chaque groupe met au point des méthodes et des outils de travail pour donner de la dynamique aux transitions et du sens aux séquences.

De notre côté, nous réalisons des maquettes-brouillons, sorte d’extrait de storyboard grandeur nature avant de tourner nos séquences afin de tester des assemblages et des scénarios. Aussi, nous avons essayé de dessiner directement au feutre sur la vitre du banc-titre, afin de créer un effet de superposition du tracé coloré apposé au fond-photo en noir et blanc. Cette méthode nous a permis de jouer sur la profondeur des plans, la mise au point de l’objectif, mais aussi de ne pas altérer notre arrière-plan.

Malgré notre plus grande vigilance, il arrive parfois que quelques mains parasites se faufilent
dans les prises de vues. Pas de panique ! Avec un peu de débrouillardise, nous arrivons à arranger nos prises de vues et à faire disparaître en un coup de main (sans mauvais jeu de mots) cette étourderie.


J’ai également eu l’honneur de rencontrer en personne le fameux “psy qui traîne”, personnage principal d’un des films en cours.


Et puis, pour finir, quoi de mieux qu’une séance de ménage à la ménagerie !
Une fois le banc-titre brillant comme un sou neuf et nos affaires collectées, c’est avec nostalgie et plein de bons souvenirs que nous quittons les locaux de l’Usine et notre casquette de réalisateur.

17 mars 2025

11 mars > séance 6

 Par Lucie

QUOI DE NEUF
Le « Quoi de neuf » d’aujourd’hui se prêtait sur la nouvelle politique des États-Unis d'Amérique depuis l’élection du président Donald Trump et des conséquences sur les budgets de l’éducation et de la recherche. Pas de nouvelles très réjouissantes pour l’avenir.
 

INTENTIONS DE PROJET
La matinée était consacrée aux intentions de projet. L’objectif : savoir ce que chaque membre du groupe doit faire et se répartir les intentions de projet pour pouvoir avancer. Au sein de notre groupe, chaque personne a des cheminements et des intentions bien précisées :
AYA : requalification des voiries
INES : allée/ espaces passants, de croisement pour créer du lien
HINA : étapes du psy qui traine
LUCIE : espace tampon, épaisseurs végétalisées
et ensemble on travaille sur le centre social, la réhabilitation de sa façade et son annexe
 

RÉFÉRENCES de DOCUMENTATION BIBLIOGRAPHIQUES
En parallèle, de nombreux livres et documents nous étaient mis à disposition afin de pouvoir nous inspirer et nous donner l’inspiration pour nos projets.
Voici quelques-unes de nos inspirations :



 









MAQUETTES SENSIBLES
L’après-midi était consacrée à la réalisation d’une maquette de poche par personne avec les matériaux de la boite de trucs et bidules. Cette maquette se veut représenter de manière sensible nos intentions de projet.
A vos marques, Prêts? Maquettez !! Vous avez 15 minutes !
On les installe sur une table, on s’amuse à deviner leurs secrets et puis chacun.e raconte l’histoire de sa maquette. Après les quelques remarques, on s’essaye à refaire une maquette ou à améliorer celle déjà réalisée. Les formats poches deviennent pour certains des formats sacs, et les explications de plus en plus rocambolesques !