Par Louna et Julia.
La journée débute, on range, on réorganise la salle et on s’installe. Résultat un joyeux labyrinthe de plans, de carnets, de feuilles volantes et de maquettes. Avant de plonger dans les projets de chacun de façon individuelle, nous avons visionné les films en stop motion réalisés en groupes de deux ou trois. Parce que oui tout part de là. Comprendre la place du Val d’Aran avant d’imaginer quoi que soit dessus (ou dessous). Image par Image. Parfois tremblotantes, poétiques, bricolées ou arrachées, on comprenait les intentions, le ressenti et le vécu des réalisateurs, plus explicite que si nous avions écrit une vingtaine de pages de textes explicatifs. Posant des questions de flux, de végétal, sociologiques...
Les retours collectifs ont permis de recouper les lectures et parfois de se dire « Ah ouais j’avais pas remarqué ce détails » ou « ça se lie super bien avec mon projet, je prends note ! » Bref un des moments les plus chouettes de la journée parce qu’enfin on a pu voir le travail des uns et des autres.
Puis place aux présentations individuelles ou groupées. C’est là que les personnalités de chacun ressortaient, le caractère exploratoire de l’atelier se voyait dans chaque projet. Il fallait, pour voir le travail de quelqu’un migrer vers son espace, se regrouper autour d’une table, devant un bout de mur… Carnet illustré, feuilles volantes, plans affichés…
![]() |
| Documents de Louna et Julia |
![]() |
| Le travail d'Inès et Evangelia |
Cette
diversité n’est pas anodine, la forme du rendu est déjà une
partie du projet. C’est le genre de moment où on réalise qu’on
a tous regardé le même endroit mais qu’on a pas identifié tout à
fait les mêmes besoins. C’est ça qui est vraiment intéressant et
enrichissant. Chacun a creusé ses propres pistes, usages, flux,
histoire, ambiances, arts, végétation, trame...
Scène de commentaire de la part des professeures mais aussi des élèves de l’atelier, honnête, parfois un peu déstabilisant. On repart tous avec des notes, des trucs à retravailler. Plutôt une bonne nouvelle en soit, il faut avancer.
Critique d'un document graphique d'Amélie et Enzo 
Lancelot nous présente son travail 
Nous commentons le travail de Lancelot
Parler
d’architecture toute la journée ça creuse. Pfff quelle heure
est-il ??? Mais c’est l’heure du GOÛTER !!! moment
absolument nécessaire je dirais même indispensable.
Voilà le petit groupe qui reprend des forces :
La
journée se termine donc sur une note sucrée, un récap collectif et
des indications pour la suite.
Finalement c’est exactement ça un
bon rendu intermédiaire. On sait où on est. Et là où on est, c’est
déjà pas mal.
On n’a plus qu’à continuer dans cette voie :)))





